Relever ma jupe

Qui trouvera les mots pour relever ma jupe ? des mots chauds, cochons, forts, qui m’exciteront tellement que je mettrais la photo qui suit en ligne ? qui ?

septembre 27, 2010 Post Under Collant transparent chair - Read More

8 Responses to “Relever ma jupe”

  1. doc-x dit :

    ma princesse au chocolat
    je me jette a leau et commenc eun petit scenario. je fais ca rapidement sans trop reflechir, masi si ca te plait je le continuera en letoffant

    tu es assise sur une chaise, les yx bandes et les mains attaches par des menottes derriere les barreaux de la chaise. tu es a la mercie de nimporte qui tu porte ta jupe noire et un chemiser blanc, des collants et des escarpins, comme si tu rentrais du travail et que qqun tavais surprise sur le chemin du retour tu es a la merci de nimporte qui cest a ce moment que je rentre dans la piece. tu mentends venir vers toi mais tu ne me vois pas. tu demande qui es la mais je ne te reponds pas. je mapproche doucement de toi puis je pose mes mains sur tes epaules, je caresse doucement tes bras. tu commence a te sentir a laise. jembrasse ton cou puis tes oreilles. tu fremis sous mes baisers. puis mes mains passent de mes bras a tes seins et ton ventre je me deplace et je magenouille devant toi; je commence par carresser tes molets, puis je remonte foucement, jussqua passer mes mais sous ta jupe. arrive a tes cuisses je les ecarte violament. tu es suprise car jusqua present javasi ete tendre. je me releve et libere tes maison, puis je te souleve et te passe par dessus mon epaule comme si tu etais un simple sac; tu ne te debas pas. je te porte jusqua uen table ou je te pose sur le dos, la tete dans le vide. jembrasse tes joues, puis tes en caressant tes seinsfinalement je me met a parler pour te demander si tu as ete une fille sage car jai une suprise pour toi.

    la suite si tu veus en savoir +

  2. ouh mais oui je veux en savoir plus… j’ai été une fille très sage…

  3. doc-x dit :

    ton maitre tas bien dresse

    tu me reponds que tu as ete tres sage et que tu veus savoir quel cadeau je vais te donner. cependant tu dois le meriter avant. je deboutonne ton chemisier jusquau nombril. je sors une rose que javais dans une poche. je te caresse les levres avec les petales, puis je la fais glisser, lentement, entre tes seins, jusqua ton ventre. maintenant il est tps de meriter ton cadeau. tu es toujours couchee sur le dos, les yx bandes et les jambes repliees. je prends un de tes mains et je leche tes doigts pendant que je passe la mienne sous ta jupe pour carresser ta chatte. tu commence a chauffer, tu gemis doucement. puis finalement je retire ma main et cest la tienne qui passe sous ta jupe. avant de te donner ton cadeau je tordonne de te caresser pour moi, ce que tu fais aussito avec le sourire. tu commence lentement puis tu va de + en + vite. tu gesticule sur la table, tu gemis de + en + fort puis tu me cris que tu as ete tres sage et tu me supplis de moccuper de toi.
    comme je suis satisfait je mapproche et pose ta main sur ma braguette. tu leche tes levres au contact et me demande si cets la suprrise que je te reservais.

    la suite la prochaine fois
    par contre jai lu que tu aimais quand cest hard? je peux durcir tout ca (cest le cas de le dire….) si cest ce que tu prefere
    prefere tu que je tecrive par email plutot pour que lon puisse se repondre + rapidement?

  4. doc-x dit :

    ma black libertine preferee mexite de + en +

  5. Black girl dit :

    @doc x : oh durcis moi tout ça….
    non je préfère que tout se passe sur le blog, c’est là que je m’exprime le mieux…. et si d’autres veulent participer…

  6. doc-x dit :

    avant de te preparer une bonne h istoire je voudrai savori ce que tu aime et ce que ut naimes pas

  7. j’ai pour habitude d’être dominée et d’être objet de plaisir…

  8. doc-x dit :

    Voici une nouvelle histoire que jai ecrite dans un moment dennuis. tu me diras si cest le genre de hard que tu aime

    Nous nous trouvons dans les locaux d’une multinationale dans une grande tour. C’est l’été, mi aout. Presque tout le monde est parti en vacance. Nous sommes les derniers de notre service à travailler. Il est tard et la fatigue commence à se faire ressentir. Nous travaillons sur un dossier que nous devons terminer avant de partir en vacance chacun de notre coté.
    Cela fait longtemps que j’ai des vues sur toi et je ne suis pas le seul. Il nous arrive de temps en temps de parler de toi avec les collègues pendant les pauses autour d’un café ou d’un chocolat chaud (clin d’œil). Les commentaires fusent, chacun pariant sur qui te sautera en premier. Nous partageons aussi nos fantasmes et les traitements que l’on aimerait te faire subir.

    Ce soir ma tension est au maximum. Je suis fatigué et énervé. Je veux en finir rapidement. Je pense à mes prochaines vacances et je me satisfais déjà de la détente que je vais m’offrir. Mais pour cela je dois terminer ce que je suis en train de faire, et c’est la le souci, car je n’ai rien produit depuis plusieurs heures. Tu es assise en face de moi, à un bureau à quelques mètres et ca me perturbe. C’est la première fois que nous tavaillons ensembles. Nous n’avons jamais eu l’occasion de faire connaissance. Juste quelques mots de temps en temps que le protocole de politesses exige. Je t’observe du coin de l’œil. Plus que jamais tes formes m’excitent. Tes longs cheveux noirs tombent sur tes épaules. Tu as déboutonné le haut de ton chemisier qui laisse apercevoir tes seins. Quand tu réfléchis tu fais des boucles avec tes cheveux d’une main et tu suce ton stylo de l’autre. Je suis sur que tu me provoque. Avec la chaleur mon envie augmente. Je ferme les yeux. Je t’imagine allongée sur ton bureau, les jambes écartées à me faire signe d’un doigt. Je m’avance d’un pas décidé, tu attrape ma main et la fais descendre de ton cou jusqu’entre tes jambes. Je pousse un profond soupir, puis c’est le retour à la réalité. Tu m’interromps dans mon égarement. Tu t’es levée et tu me parle. Tu me dis que tu va aux toilettes pour te rafraichir. Evidemment tu as pris soin de te pencher en avant pour que je remarque ta poitrine qui semble vouloir jaillir de ta chemise. Je me mort la lèvre en te regardant t’éloigner, mes yeux fixés sur tes fesses rebondies que ton pantalon moule parfaitement. Je suis sur de t’avoir vu me lancer un regard avant de sortir de la pièce.
    Je reste assis une dizaine de secondes, indécis, puis finalement je me lève d’un bond. Je te suis, d’abord lentement, puis j’accélère. Je t’aperçois rentrer dans les toilettes. Je te suis sans réfléchir. J’ouvre violement la porte. Tu ne semble pas étonnée de me voir parce que tu me souris. On se regarde quelque secondes. Tu me fixe en te léchant les lèvres. C’était l’ultime signe qu’il me fallait.

    Je me jette sur toi pour te plaquer face contre le mur. Je t’empêche de bouger, un bras sur ta nuque et l’autre bras autour de ta taille. De ma main libre je sors ta chemise de ton pantalon. Je la passe en dessous pour caresser ton ventre puis la remonter vers tes seins. Je suis collé à toi, ma queue, très dure, que je frotte contre tes fesses. Tu passe un de tes bras derrières ma tète pendant que j’embrasse ton cou. Tu me demande de réveiller la cochonne qui sommeille en toi. Je te réponds que ca fait longtemps que j’ai envie de m’occuper de ton cas. Je déboutonne ta ceinture, ton pantalon tombe sur tes chevilles. Enfin je peux voir tes fesses. Je reste un moment sans voie devant elles. Jamais dans mes rêves je n’avais imaginé un cul pareil. Tes fesses sont un appel à la sodomie. Leur belle couleur brune contraste avec le rouge de ta culotte. Tu commence a te déchainer et me demande de t’exploser le cul. Je reviens à moi. D’un coup de main j’écarte tes fesses. Tes trous dépassent de ta culotte. J’agrippe tes fesses des deux mains. Tu te mets à crier, toute excitée, de te transpercer, de te défoncer. Je souris puis j’ouvre la bouche. J’enfonce ma langue entre tes fesses. Je commence à tourner lentement autour de ton trou. De haut en bas, de bas en haut, je me régale de te lécher, tandis que d’une main je caresse ta chatte. Rapidement tu te mets à mouiller et à l’inonder. Tu m’encourage « va y, bouffe moi le cul, fais moi mouiller comme une salope ». Mais tu bouge tellement qu’en un coup de fesse je tombe par terre. Tu es une vraie furie. Tu te jette sur moi en me suppliant de te posséder. Cette fois j’en suis convaincu, tu es complètement dépravée. Tu es devenue une assoiffée de sex qui ne demande qu’a se faire baiser. Je me relève. Tu t’accroche à mes jambes, le pantalon sur les chevilles et la chatte à l’air. Je t’attrape et te tire par les cheveux. Tu gémis de plaisir. Je frotte ton visage contre mon entre jambe. Je te demande si ceste ca que tu veux. Tu cris plusieurs fois que oui, puis tu dézippe, toute excitée, ma braguette avant de déboutonner mon caleçon. Ma queue sort, bien droite et dure comme du béton. Rarement j’ai pu avoir une trique comme ca. Tu ouvre grand la bouche et l’avale entièrement. Puis tu fais des vas et viens et l’empoigne à deux mains. Ta langue parcourt toute ma bite et s’arrête sur le gland. J’ai l’impression que quelque chose est en train de me l’avaler. Ta bouche est pleine de salive. Avec la transpiration le maquillage de tes paupières coule sur ton visage. J’arrive finalement à la récupérer et à al sortir de ta bouche pour frapper ton visage avec. « Tu peux faire mieux que ca pétasse, montre moi que tu aime sucer des bite » te cris je. Puis je la renfonce dans ta bouche. Cette fois j’appuis mes mains sur ta tète. Ca n’a pas l’ai de te perturber. Je devine que tu es habituée à te faire exploser la bouche. En même temps tu frotte tes doigts sur ta chatte comme une folle. Tu mouille comme ce n’est pas permis, une vraie fontaine. L’excitation devient trop forte. J’appuis un peu plus mes mains sur ta tète, puis je crache tout ce que j’ai directement dans ta gorge. Tu a un mouvement de replis, tu tousse, mais je j’en ai pas finis, j’en ai garde un peu pour la fin. Je me retiens autant que je peux avant de lâcher ce qui me reste sur ton visage. Dans ta bouche se mélange mon sperme et ma salive. Sur ton visage il coule sur ton nez et sur tes yeux en se mélangeant au maquillage. Tu tire la langue pour te lécher les lèvres, de longs filets de spermes coulant sur ta chemise. Tu es toute en sueur, tes cheveux complètement décoiffés, ta chemise couverte de sperme et de bave. Tu ne ressemble plus à la jolie princesse en chocolat que tu étais dans la journée, mais à une pute, une chienne complètement humiliée qui ne mériterait pas d’être appelée femme. On est tous les deux essoufflés mais heureux. Tu me fixe en souriant d’un œil. L’autre est fermé car couvert de sperme. Je comprends dans ton regard que tu en veus encore. Je hausse les sourcils et pousse un soupir en me disant que tu es inépuisable. Tu es toujours agenouillée sur le sol. Je m’approche du lavabo pour me passer de l’eau sur le visage. Je te jette un rouleau de papier en t’ordonnant de t’essuyer pour la suite. Lentement tu te dirige vers une glace pour te nettoyer. Tu ne te rends même pas compte que ton pantalon est toujours sur tes chevilles et ta culotte sur tes genoux. Je t’aide à te rhabiller, toujours collé à toi, j’en profite pour caresser ta chatte un dernier moment. Lentement tu récupère ton coté princesse, mais ce n’est pas comme habitude. Tu ressemble désormais la personne que tu es vraiment. Tu n’as définitivement plus ce coté innocente et propre, tu as l’air d’une porno star qui s’apprête à se faire casser par 3 gros gabarits. Je te trouve encore plus attirante comme ca, car tu ne donne plus l’impression d’être inaccessible. Tu crache ce qui reste dans ta bouche puis tu te rince. Tu te retourne et te blottis contre moi en me demandant doucement « stp, donne m’en encore, j’en veux plus, je ferai tout ce que tu me demandera. Fais de moi ta pute ». J’oublis tous le reste. Fuck le travail, mes vacances peuvent bien attendre un jour de plus.

    Je te prends par la main sans un mot et nous ramène au bureau. Nous récupérons nos affaires et partons dans l’ascenseur. Je garde mes mains su tes fesses. Nous traversons le hall d’entrée. Tu salue avec un grand sourire et un geste de la main le gardien qui n’y voit que du feu. Sur le parking nous montons dans ma voiture. Tu t’installe à la place du passager et moi au volant. Ce soir tout à changé. J’ai découvert une partie de moi que j’ignorais. Désormais tu sera ma soumise. Je vais faire de toi mon jouet. Je passerai mes soirées à te péter le cul, à te démolir la bouche et à t’exploser la chatte. En pensant à ca mais sourcils se froncent et mon sourire devient carnassier.

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